seamaine12
23/03/2025

Echos d'Autidacts.org - Semaine 12, 2025

Au sommaire, des actualités scientifiques concernant l'autisme dans les domaines de la neurologie, la psychiatrie, la psychologie.
  • L’actu scientifique et neurodiversité
  • Texte
  • Autidacts

Autidacts.org est un projet communautaire visant à attirer l’attention sur ce phénomène émergent qu’est la participation croissante - au niveau international- des personnes autistes dans les discussions et les décisions qui les concernent directement, notamment dans les sphères scientifiques, politiques et plus largement sociales. Nous épinglons ici chaque semaine quelques-unes de ces initiatives.

En bref :

Dans ces Échos d’Autidacts, il sera question de l’épinglage et du commentaire de sept articles publiés ces dernières semaines dans des revues scientifiques internationales (nous traduisons les titres) :

« Comprendre les stéréotypies motrices comme un phénotype transdiagnostique » (Mars 2025)

« Analyser l’hétérogénéité de la motivation sociale dans l’autisme » (Mars 2025)

« Revue exploratoire : les effets potentiellement néfastes des interventions en santé mentale en milieu scolaire » (Mars 2025)

« Intégrer les rapports parentaux, les comportements observés et les mesures physiologiques pour identifier des biomarqueurs de l’hyperréactivité sensorielle dans l’autisme » (Mars 2025)

« Une évaluation du maintien dans le temps pendant et après l’enseignement de la tolérance au délai et au refus » (Mars 2025)

« Profil des prescriptions de psychotropes chez les adultes avec une déficience intellectuelle vivant en communauté au Royaume-Uni : une vue transversale » (Mars 2025)

« Une variabilité et une coordination posturales atypiques persistent à l’âge mûr et au grand âge chez les adultes autistes » (Mars 2025)

Sommaire :

#Podcast audio

#Semaine de Michelle Dawson

#Podcast audio

  • « La neurodiversité compte : Monique Botha sur les priorités de financement et la justice communautaire » (Mars 2025)


Voici une traduction de la présentation du podcast:

« Pourquoi les programmes de financement de la recherche sur l’autisme sont-ils si éloignés des attentes des communautés concernées ? Il existe une longue tradition de priorité accordée aux travaux neurobiologiques et génétiques par rapport aux recherches qualitatives, mais comment en est-on arrivé là ? Sohail s’entretient avec le Dr Monique Botha sur la justice citationnelle, l’émotion dans la recherche, l’accessibilité de la recherche participative, et pourquoi sortir la recherche communautaire sur la neurodivergence de son isolement bénéficierait autant aux populations neurotypiques que neurodivergentes.

Le Dr Monique Botha (iel) est professeur·e assistant·e au département de psychologie de l’Université de Durham, où iel poursuit une bourse Leverhulme commencée dans son précédent poste à l’Université de Stirling, intitulée « Fragile Knowledge: Dehumanisation & Interpretation Bias in Autism Research » (« Savoirs fragiles : déshumanisation et biais d’interprétation dans la recherche sur l’autisme »). Iel est psychologue communautaire, spécialisé·e en autisme, en psychologie sociale, égalité et santé mentale. Iel est passionné·e par la production de recherches pouvant aider les personnes autistes de tous âges à vivre équitablement au sein des communautés. »

Les articles de Monique Botha discutés dans ce podcast (nous traduisons les titres) :

Botha, M. (2021). « Universitaire, activiste ou défenseur·e ? En colère, impliqué·e, et en devenir : une réflexion critique sur la production de savoirs sur l’autisme ». Frontiers in Psychology, 12, Article 727542. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2021.727542

Botha, M., & Cage, E. (2022). « La recherche sur l'autisme est en crise : une étude de méthodes mixtes sur les constructions des chercheurs concernant les personnes autistes et la recherche sur l'autisme », Frontiers in Psychology, 13. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2022.1050897

Cage, E., Crompton, C. J., Dantas, S., Strachan, K., Birch, R., Robinson, M., Morgan-Appel, S., MacKenzie-Nash, C., Gallagher, A., & Botha, M. (2024). « Quelles sont les priorités de recherche sur l’autisme pour les adultes autistes en Écosse ? » Autism, 28(9), 2179–2190. https://doi.org/10.1177/13623613231222656

Pearson, A., Rose, K., Mitchell, A., Joseph, W., Douglas, S., Sedgewick, F., & Botha, M. (en ligne). « Ce n’est pas une prison physique, mais on ne peut pas en sortir » : comment les adultes autistes donnent du sens à l’expérience de violence et d’abus intimes », Autism in Adulthood. https://doi.org/10.1089/aut.2024.0145

Ecouter le podcast (en anglais) : https://www.quahrc.co.uk/resources/neurodiversity-matters-monique-botha-on-funding-priorities-and-community-justice

#Semaine de Michelle Dawson

Depuis juin 2009, Michelle Dawson partage presque quotidiennement, d'abord sur Twitter, puis sur X et désormais sur Bluesky, ses lectures et commentaires de publications scientifiques sur l’autisme. Ses messages, souvent incisifs, peuvent être difficiles à décrypter pour celles et ceux qui, contrairement à elle, n’ont pas un intérêt spécifique pour la littérature scientifique sur l’autisme depuis plus de 20 ans. Chaque semaine, nous mettons en avant quelques-uns de ses commentaires.

Lien vers le compte Bluesky de Michelle Dawson: https://bsky.app/profile/autismcrisis.bsky.social

(Graphique réalisé par nos soins pour cet article. Nous avons utilisé un script Bash pour extraire les messages publics de Michelle Dawson sur Bluesky via son API ouverte, puis un script Python pour compiler les données sous forme graphique. Nous partageons volontiers ces scripts sur demande, par email – contact@autidacts.org).

Lundi, Michelle Dawson partage un article publié le 14 mars 2025 dans le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, intitulé : « Comprendre les stéréotypies motrices comme un phénotype transdiagnostique » (nous traduisons).

L’article examine les stéréotypies motrices, définies comme des mouvements répétitifs tels que le balancement du corps, le battement des mains, ou la grimace, observés chez les enfants typiquement développés comme chez ceux ayant des troubles du neurodéveloppement.

Michelle Dawson met en avant une citation de l’article :

  • « Si les stéréotypies motrices sont fréquentes mais ne perturbent pas le fonctionnement de l’enfant dans les contextes scolaire, social ou adaptatif, et ne causent aucune détresse, un traitement pourrait ne pas être nécessaire. »

Ce questionnement résonne particulièrement dans le champ de l’autisme, où certaines stéréotypies sont souvent mal interprétées ou parfois inutilement "ciblées" par les professionnel·les.

Lien vers l’article:

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0890856725001492

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkkrdoetd22h

Mardi, Michelle Dawson partage un article publié le 16 mars 2025 dans le Journal of Child Psychology and Psychiatry, intitulé : « Analyser l’hétérogénéité de la motivation sociale dans l’autisme » (nous traduisons).

L’étude s’intéresse aux différentes formes que peut prendre la motivation sociale chez les personnes autistes, en partant du constat que les mesures actuelles manquent de précision et reflètent mal les forces individuelles ou les expressions non conventionnelles de cette motivation.

Michelle Dawson attire l’attention sur un extrait critique de l’étude:

  • « Les facteurs utilisés n’apportent qu’un éclairage limité sur les forces des individus et ne parviennent pas à saisir les expressions non conventionnelles de la motivation sociale. »

Ce constat rejoint les préoccupations de nombreuses personnes autistes quant à la validité et à l’utilité clinique des outils d’évaluation actuels de la motivation sociale.

Lien vers l’article :
https://acamh.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jcpp.14147

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkngpbwjyc25

Mercredi, Michelle Dawson partage une revue de la littérature publiée le 18 mars 2025 dans la revue Child and Adolescent Mental Health, intitulée : « Revue exploratoire : les effets potentiellement néfastes des interventions en santé mentale en milieu scolaire » (nous traduisons).

L’article examine les effets indésirables possibles des interventions de groupe en santé mentale proposées aux enfants et adolescent·es dans les écoles, notamment celles fondées sur la thérapie cognitive-comportementale (TCC) ou la pleine conscience.

Voici les principaux points abordés :

  • Sur 112 interventions scolaires analysées, 10 (soit 8,9 %) ont rapporté au moins un effet négatif (par exemple, baisse du bien-être, augmentation de l’anxiété ou de la dépression).
  • Parmi les études de haute qualité, un tiers (33,3 %) rapportaient des effets négatifs.
  • 54,5 % des études ayant observé des effets négatifs reconnaissent que le contenu même de l’intervention pourrait en être la cause.
  • Les explications qui abordent directement pourquoi l’intervention, comparée au groupe contrôle, a conduit à un effet négatif : Rumination (…) ; Prise de conscience des émotions négatives (…) ; Aggravation des difficultés (…) ; Centration sur soi : l’intervention amène à se focaliser sur « soi » plutôt que sur les autres (…)

Michelle Dawson met en avant une recommandation essentielle des auteur·rices :

« Pour concevoir et mettre en œuvre des interventions scolaires efficaces en santé mentale, les questions de préjudices potentiels et les défis associés à leur mesure et à leur signalement doivent être abordés ».

Lien vers l’article :
https://acamh.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/camh.12760

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkptzzeyuc22

Jeudi, Michelle Dawson partage un article publié le 17 mars 2025 dans le Journal of Neurodevelopmental Disorders, intitulé : « Intégrer les rapports parentaux, les comportements observés et les mesures physiologiques pour identifier des biomarqueurs de l’hyperréactivité sensorielle dans l’autisme » (nous traduisons).

L’étude porte sur l’hyperréactivité sensorielle (SOR), une réaction exacerbée aux stimuli environnementaux fréquente chez les personnes autistes, qui peut affecter le quotidien.

Voici les principaux points abordés :

  • Les évaluations comportementales observées et les rapports parentaux mesurent des facettes différentes de la SOR et sont peu corrélés entre eux.
  • Les mesures physiologiques, comme le rythme cardiaque (HR), pourraient offrir une évaluation plus objective.
  • 83 jeunes autistes et 54 jeunes typiquement développés (âgés de 8 à 17 ans) ont été exposés à des stimuli auditifs et tactiles, avec enregistrement de leur ECG.
  • Les jeunes autistes montraient une fréquence cardiaque plus élevée que les autres dans toutes les conditions.
  • Chez les jeunes autistes :
    • La combinaison d’un comportement observé de SOR et d’un SOR élevé rapporté par les parents prédisait une réponse cardiaque plus intense.
    • Ceux dont les parents rapportaient moins d’inhibition comportementale montraient une plus forte corrélation entre le comportement observé et la réponse physiologique atypique.
  • L’étude suggère que les mesures comportementales observées sont plus fiables chez les jeunes autistes moins enclins à inhiber leurs réactions.

Michelle Dawson souligne une phrase importante de l’article : « Une mesure précise de l’hyperréactivité sensorielle est une priorité majeure, étant donné l’importance d’identifier et de traiter les difficultés de traitement sensoriel dans l’autisme » (nous traduisons).

L’étude montre l’intérêt d’approches multimodales combinant observation, témoignages familiaux et biomarqueurs pour mieux comprendre l’hyperréactivité sensorielle.

Lien vers l’article :
https://jneurodevdisorders.biomedcentral.com/articles/10.1186/s11689-025-09597-6

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkshyewawc2q

Vendredi, Michelle Dawson partage une étude publiée le 21 mars 2025 dans le Journal of Applied Behavior Analysis, intitulée : « Une évaluation du maintien dans le temps pendant et après l’enseignement de la tolérance au délai et au refus » (nous traduisons).

L’article évalue la résurgence ("resurgence") et la réapparition ("renewal") de comportements qualifiés de « problématiques » chez des enfants autistes, dans le cadre d’un programme d’analyse appliquée du comportement (ABA), spécifiquement une méthode appelée Apprentissage de la tolérance au délai et au refus (Delay-and-Denial Tolerance Teaching ou DDTT).

La méthode "Apprentissage de la tolérance au délai et au refus " vise à apprendre aux personnes, notamment autistes, à mieux tolérer les situations où l’accès à un renforçateur (comme un objet préféré, une activité plaisante ou une récompense) est retardé (delay) ou refusé (denial). Elle consiste à introduire progressivement ces délais ou refus de manière structurée, tout en récompensant les comportements appropriés (comme attendre calmement, accepter un "non", etc.). L’objectif est de favoriser la tolérance à la frustration et de réduire les comportements problématiques liés à l’impatience ou à la déception.

Voici les résultats principaux :

  • Après un « traitement » comportemental issu de l’ABA fonctionnel (plus précisément l’entraînement à la communication fonctionnelle), lors des changements de contexte, la réapparition des comportements jugés problématiques était fréquente, mais restait souvent en dessous du seuil clinique.
  • En revanche, la résurgence – c’est-à-dire le retour de ces comportements « problématiques » après la diminution du renforcement alternatif – est apparue :
    • dans 2 des 5 tests d’extinction lorsque les réponses de communication ont été ignorées (mise en extinction),
    • et surtout pendant la majorité des « traitements », quand les renforcements pour comportements « appropriés » ont été progressivement réduits.
  • Cette résurgence atteignait des niveaux cliniquement significatifs dans la plupart des cas où elle survenait.
  • L’omission d’activités alternatives durant les tests d’extinction augmentait encore cette résurgence.

Michelle Dawson attire l’attention sur un passage marquant de l’article :

« Les comportements problématiques ont ressurgi pour la majorité des participant·es (75 %), des applications (80 %) et des transitions (60 %), et avaient tendance à atteindre des niveaux cliniquement significatifs » (nous traduisons).

A titre d’exemple, comparons les résultats de deux enfants autistes dans l’étude: David et Alabama. Les résultats observés chez David contrastent nettement avec ceux d’Alabama en ce qui concerne la résurgence des comportements "problématiques" après l’intervention comportementale. Alors qu’Alabama montre une réduction stable et durable des comportements problématiques pendant et après le protocole DDTT, avec seulement une légère remontée passagère, David présente plusieurs épisodes de résurgence marquée de comportements "problématiques", atteignant même des niveaux cliniquement significatifs (jusqu’à 8,9 réponses/minute). Chez David, ces pics apparaissent notamment lors de la réduction des renforcements et en l'absence de jouets, ce qui met en évidence la fragilité du changement comportemental obtenu: dès que le soutien est allégé, les comportements problématiques réapparaissent rapidement. De plus, les réponses de communication apprises dans le traitement diminuent progressivement chez David et s’effondrent presque complètement pendant les phases de résurgence, alors qu’elles restent relativement constantes chez Alabama.

Le cas de Noah met en lumière une autre dimension de cette fragilité du changement comportemental obtenu : chez un même enfant, les effets de l' "Apprentissage de la tolérance au délai et au refus " (DDTT) peuvent différer selon le type de renforçateur ciblé. Lors de son traitement visant l’accès à un objet tangible, les acquis comportementaux de Noah se sont révélés relativement durables, même face aux tests de résurgence. En revanche, lorsqu’il s’agissait de comportements "problématiques" liés à l’évitement de tâches (fonction « échappement »), les effets du traitement se sont montrés bien plus fragiles. Les auteur·rices de l'étude suggèrent que l’effort requis pour coopérer dans les tâches pourrait avoir rendu le changement plus difficile à maintenir dans ce contexte.

Les différences de résultats entre David et Alabama mettent en évidence à quel point les effets des programmes de type ABA peuvent varier non seulement d’un individu à l’autre, mais aussi chez un même individu selon les contextes d’apprentissage, comme le montre le cas de Noah.

Ces résultats mitigés soulignent l’importance d'aborder de façon critique le maintien dans le temps et la solidité des acquis comportementaux produits par ces interventions de type ABA, en particulier lorsque les renforcements sont réduits.

Lien vers l’article :
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jaba.70007

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkuy2w4pfc2q

Samedi, Michelle Dawson partage un article à paraître en mai 2025 dans le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, intitulé :
« Profil des prescriptions de psychotropes chez les adultes avec une déficience intellectuelle vivant en communauté au Royaume-Uni : une vue transversale » (nous traduisons).

L’étude s’intéresse à l’usage des médicaments psychotropes chez 112 adultes avec une déficience intellectuelle vivant dans des foyers de vie ou des logements avec accompagnement au Royaume-Uni.

Voici les constats majeurs :

  • Les médicaments les plus prescrits sont : des antipsychotiques (47 %), des antidépresseurs (23 %), des antiépileptiques (13 %), des benzodiazépines (7 %).
  • Dans 45 % des cas, plusieurs classes de psychotropes sont combinées (polypharmacie), et 20 % reçoivent à la fois antipsychotiques et antidépresseurs.
  • Les antipsychotiques sont utilisés :
    • dans seulement 19 % des cas pour une maladie mentale sévère,
    • mais dans 40 % des cas pour des comportements jugés problématiques, et 17 % pour l’anxiété.
  • Les antiépileptiques sont plus souvent prescrits pour ces comportements (40 %) que pour l’épilepsie elle-même (32 %).
  • Un programme de formation du personnel, SPECTROM, a permis une réduction des doses d’antipsychotiques dans 18,6 % des cas (contre 6,5 % dans le groupe sans formation).

Michelle Dawson met en avant cette phrase de l’article :

« Une forte proportion d’adultes avec une déficience intellectuelle vivant en foyer ou logement accompagné au Royaume-Uni reçoit des médicaments psychotropes — souvent hors autorisation — pour des comportements jugés problématiques… » (nous traduisons).

Ce constat soulève des questions éthiques et cliniques majeures, notamment sur le recours aux psychotropes comme outil de gestion comportementale, parfois en l’absence de diagnostic psychiatrique.

Lien vers l’article :
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0891422225000526

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkxfsfu5ek2c

Dimanche, Michelle Dawson partage un article publié le 18 mars 2025 dans Autism Research, intitulé : « Une variabilité et une coordination posturales atypiques persistent à l’âge mûr et au grand âge chez les adultes autistes » (nous traduisons).

L’étude explore le contrôle postural chez 47 adultes autistes et 48 adultes non autistes, âgés de la quarantaine à plus de 65 ans, lors d’exercices de maintien de posture statique et dynamique (avant/arrière, gauche/droite).

Michelle Dawson attire l’attention sur cet extrait :

  • « Les adultes autistes pourraient… faire face à un risque accru de troubles du contrôle postural et à une probabilité plus élevée de chutes » (nous traduisons).

Ces résultats soulignent la persistance d’altérations du contrôle moteur chez les adultes autistes vieillissant·es, un domaine encore peu étudié.

Lien vers l’article :
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/aur.70024

Lien vers le message Bluesky :
https://bsky.app/profile/did:plc:t64dyqbb4fry5oadyqoa6kro/post/3lkzutcsewc2l

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A la semaine prochaine...

 


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